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Outsourcing, salaires mauriciens et la délocasition de l’IT américain
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Une étude Mauricienne pour rationaliser les salaires locaux dans les TICLa CCIFM et l’OTAM proposent une étude sur les salaires dans le secteur des TIC. Cette étude a été réalisée par CAPFOR à la demande de la Chambre de Commerce et d’Industrie France Maurice (CCIFM) et de l’Outsourcing & Telecommunications Association of Mauritius (OTAM). Il ressort, entre autres, de cette étude que les développeurs touchent un salaire qui se situe entre Rs 15 000 et Rs 20 000. Les responsables des équipes techniques plus de Rs 30 000. Les techniciens un peu moins de Rs 15 000. Les « Infrastructure engineers » un peu plus de Rs 20 000. Les téléagents quelque Rs 7 000. Les opérateurs de base de données autour de Rs 6 000. Les officiers BPO quelque Rs 13 000. Et les « seniors BPO supervisors » un peu plus de Rs 21 000. Les raisons pour lesquelles cette étude a été entreprise ont trait au fait que les seules données disponibles étaient trop générales et ne reflétaient pas la réalité. Il est aussi question du fait que la croissance du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) a généré des dérives salariales et du turnover excessif. Cette étude a couvert toutes les composantes des TIC, les centres d’appels et traitements de données, le développement de logiciels et les hautes technologies. Elle a couvert 25 entreprises, 28 postes classés en 12 familles et 2 637 employés. Lire l’article dans son intégralité sur lexpress.mu La crise économique bouleverse les habitudes en matière de contrat d’outsourcing selon Compass Management ConsultingSaint-Cloud, le 25 mars 2009 – Compass Management Consulting, le leader mondial du conseil basé sur des techniques d’analyse comparative, fait état, dans son dernier livre blanc intitulé « Sourcing : le nouveau paradigme », d’un bouleversement récent des pratiques contractuelles en matière d’outsourcing. Dans l’approche traditionnelle, les fournisseurs proposaient de manière courante aux entreprises, pendant la première année du contrat, 15 à 20 % de réduction des prix par rapport au marché. Ce rabais était ensuite compensé les dernières années, avec des prix majorés de 20 à 30%. Les baisses de prix survenues au démarrage de la collaboration permettaient aux clients de bénéficier, à court terme, de trésorerie et de coûts opérationnels moindres. Les fournisseurs, de leur côté, tiraient profit de cette situation en obtenant des engagements de long terme et en faisant des marges plus importantes vers la fin du contrat. Lire l’article dans son intégralité sur infos-décideur.com L’outsourcing face à la criseComme une hirondelle ne fait pas le printemps, les récents contrats majeurs signés respectivement par la compagnie d’assurance anglaise Aviva avec EDS, par l’éditeur Reader’s Digest avec HCL et Kaiser Permanente avec IBM ne représentent pas la tendance selon laquelle l’ère des megadeals d’outsourcing est derrière nous. Par ailleurs, selon le Gartner, les prix des services IT en outsourcing devraient connaître une baisse significative comprise entre 5 et 20 % sur les deux ans à venir. La compagnie d’assurance Aviva a signé avec EDS un contrat d’outsourcing au terme duquel la filiale d’HP administrera et gèrera deux data centers de l’assureur. Le montant du contrat est d’environ 1 milliard de dollars sur 10 ans, ce qui, selon les experts est un prix raisonnable. Ce contra comprend le transfert de 300 salariés d’Aviva vers HP. C’est l’un des plus importants contrats jamais signé au Royaume-Uni. Pour sa part, HCL vient également de signer un important contrat d’outsourcing avec le Reader’s Digest pour un montant de 350 M$ sur 7 ans. Ce contrat est global et concerne l’ensemble des prestations incluant la gestion du data centers, des applications et du help desk. Le géant de l’assurance et de la couverture médicale Kaiser Permanente a conclu avec IBM un accord portant sur la gestion de son data center principal représentant quelque 5000 serveurs. Lire l’article dans son intégralité sur ITRmanager.com
Pourquoi la high-tech américaine arrête de délocaliserAprès une décennie de délocalisation, l’industrie high-tech américaine est-elle en train de changer de cap ? Après avoir transféré à tout-va ses activités vers les pays où la main-d’oeuvre est meilleur marché, les firmes high-tech de l’Oncle Sam semblent réviser cette stratégie. Les derniers chiffres, du quatrième trimestre 2008, permettent déjà de constater une rupture : le nombre de grands contrats d’« outsourcing » signés (128) et le chiffre d’affaires réalisé (14,4 milliards de dollars) sont respectivement en baisse de 20 % et 22 % par rapport au même trimestre de l’année dernière. C’est une première. Certes, un trimestre ne fait pas une tendance et la récession économique pourrait fort bien expliquer, à elle seule, ce trou d’air. Mais, si l’on en croit une enquête récente, commanditée par la société de conseil new-yorkaise BDO Seidman, il n’en est rien. Celle-ci a interrogé, à la fin de l’an dernier, une centaine de directeurs financiers de grandes entreprises high-tech aux Etats-Unis. A la question : « Avez-vous des opérations en dehors des Etats-Unis ? », 42 % ont répondu par l’affirmative. Ils étaient... 79 % à dire la même chose un an plus tôt ! Les raisons d’un tel reflux - aussi brutal qu’inédit, lui aussi - sont multiples et le contexte de crise internationale n’est qu’un élément parmi d’autres. Pour le justifier, ces « chief financial officers » mettent maintenant en avant les risques accrus de change, la difficulté à recruter ou à former du personnel de plus en plus qualifié, ou encore les problèmes que pose la protection de leur propriété intellectuelle dans certains pays, comme la Chine. A ces maux, ils trouvent un remède unique : l’Amérique. Ainsi, lorsqu’on leur demande quels sont les pays qu’ils préfèrent pour lancer leurs prochaines opérations, leur propre pays vient en tête avec 22 %. Devant la Chine (16 %), l’Inde (13 %), qui précèdent le reste de l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine (7 % chacun), l’Europe de l’Ouest (6 %), le Canada (5 %) et l’Europe de l’Est (3 %). |
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